PRIORITES POUR DJIBOUTI EN MATIERE DE NON-PROLIFERATION : LE CAS DES MISSILES

11 Septembre 2025

Institut d’études diplomatiques, Djibouti

Le 11 septembre 2025, la FRS en collaboration avec le gouvernement de Djibouti a organisé un atelier de travail sur les « Priorités pour Djibouti en Matière de Non-prolifération : Le cas des Missiles » dédié à la région de la Corne de l’Afrique. Une vingtaine de participants représentant des institutions gouvernementales djiboutiennes, des forces de sécurité et des experts internationaux ont pris part à cet événement.

AGENDA

Introduction

  • Alexandre Houdayer, Secrétaire général, Fondation pour la Recherche stratégique (FRS)
  • Dr Denisa-Elena Ionete, Ambassadrice, Délégation de l’Union européenne auprès la République de Djibouti et de l’IGAD
  • Amb. Guelleh Idriss Omar, Directeur des Relations Multilatérales, Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale

 

Session 1 : Architecture mondiale de non-prolifération et DE désarmement, place de Djibouti et cas des missiles

Panélistes :

  • Abdel-Darou Salim, Coordinateur du programme de bourse sur les ALPC en Afrique, UNREC
    • Priorités régionales en matière de non-prolifération et de désarmement
    • Position et politiques de Djibouti en matière de non-prolifération et de désarmement
    • L’inclusion des “vecteurs” dans l’architecture de maîtrise des armements

 

Session 2 : La prolifération des missiles balistiques : tendances actuelles et défis sécuritaires

Panélistes :

  • Mme Emmanuelle Maitre, Maître de recherche, FRS
  • Mme Eva Nour Repussard, Chargée de Recherche, BASIC
  • Lieutenant Eleyeh Mohamed Bogoreh, Forces Armées Djiboutiennes, Ministère de la Défense
    • Pourquoi les missiles balistiques peuvent-ils être considérés comme des armes déstabilisantes ?
    • Qui possède des missiles balistiques aujourd’hui ? En quoi cela est-il important pour la région ?

 

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Session 3 : Le HCoC : une mesure de confiance multilatérale concernant les missiles balistiques

Panélistes :

  • Alexandre Houdayer, Secrétaire Général, FRS
  • Alejandro Garofali, Ambassadeur et représentant permanent de l’Uruguay aux Nations Unies à Vienne, président en exercice du Code

  • George Wilhelm Gallhofer, Directeur du désarmement, de la maîtrise des armements et de la non-prolifération, Ministère des Affaires Étrangères, de l’Intégration et de l’Europe, Autriche, Secrétariat exécutif du HCoC (intervention enregistrée)

    • Qu’est-ce que le HCoC ? Quel est son objectif ?

    • Comment fonctionne-t-il ? Quelles sont les obligations des États signataires?

    • Perspectives pour les États non signataires et défis.

Session 4 : Réglementer tout en encourageant les usages pacifiques: le cas des lanceurs

Panélistes :

  • Alexandre Houdayer, Secrétaire Général, FRS
  • Aboubaker Hassan, membre, African Space Council et Secrétaire général du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche de Djibouti
    • L’importance de la transparence dans le domaine spatial et proximité entre les missiles et les lanceurs spatiaux.

    • Mécanisme de contrôle des exportations existant pour les missiles et des lanceurs.

 

Conclusion et remarques de clôture

Research Papers

Origins and Development of the Hague Code of Conduct  

This paper recalls the state of ballistic missile proliferation at the time of the adoption of the Code, before delving into the genesis of the Code and especially the various reports and meetings that promoted the adoption of a supply-side multilateral instrument. It describes the conferences and diplomatic efforts that led to the Code in 2002. It also explains why the Code ended up the way it is today with modest ambitions but concrete outcomes.

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Issue Briefs

The HCoC and Strategic Risk Reduction

As a multilateral instrument, the HCoC holds a particular place in a global architecture of measures that attempts to reduce the destabilising nature of ballistic missiles. By promoting transparency about policies and launches, it aims to limit the risk of misunderstanding, misinterpretation, and worst-case assessments.

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